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Imipramine


Mise à jour : 12 mai 2017



Pour en savoir plus :

TOFRANIL®


L’imipramine est un antidépresseur imipraminique (tricyclique) également utilisé dans les douleurs neuropathiques.
Elle a des effets atropiniques et sédatifs.
L’interruption brutale du traitement expose à un risque de sevrage.


ETAT DES CONNAISSANCES (cliquez ici)


EN PRATIQUE

Psychotropes et grossesse : les points forts (cliquez ici)
  • En prévision d’une grossesse
    • On préférera si possible un tricyclique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline (Laroxyl®) ou la clomipramine (Anafranil®).
  • Traiter une femme enceinte
    • On préférera si possible un tricyclique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline (Laroxyl®) ou la clomipramine (Anafranil®).
    • Si l’imipramine présente un réel avantage, elle pourra être utilisée à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
    • Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. Etat des connaissances).
  • Découverte d’une grossesse pendant le traitement
    • Ne pas arrêter brutalement l’imipramine.
    • Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’imipramine.
    • On préférera si possible un tricyclique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline (Laroxyl®) ou la clomipramine (Anafranil®).
    • Si l’imipramine présente un réel avantage, elle pourra être poursuivie à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
    • Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. Etat des connaissances).
  • Allaitement
    • La quantité d’imipramine et de son métabolite actif (désipramine) ingérée via le lait est faible : l’enfant reçoit jusqu’à 5,5% de la dose maternelle (en mg/kg) (calcul effectué sur une dizaine de mères traitées par 50 à 200 mg/j d’imipramine).
    • Chez les enfants allaités, les concentrations sanguines d’imipramine et de son métabolite atteignent 2,9% de la concentration plasmatique maternelle (dosage réalisé chez quelques couples mère-enfant).
    • Par ailleurs, d’une manière générale, aucun événement particulier n’est signalé à ce jour chez des enfants allaités par des mères sous imipramine.
    • Au vu de ces données, l’utilisation d’imipramine à posologie usuelle est possible chez une femme qui allaite.


CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
Hôpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS
Fax : +33 (0)144735395
- Réservé au corps médical.
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