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Antalgiques et allaitement


Mise à jour : 21 octobre 2016



Pour en savoir plus :

1 - DOULEUR ET INFLAMMATION

  • Antalgiques opioïdes faibles (palier 2), si un palier 1 ne convient pas (cf. ci-dessus)
    • Dans les 2 à 4 jours qui suivent l’accouchement, on peut utiliser le tramadol (cliquez ici).
    • Au-delà des 2 à 4 jours qui suivent l’accouchement, la codéine est envisageable à la posologie la plus faible possible, et en traitement bref (de l’ordre de 2 à 3 jours) (cliquez ici).
      • En cas de mauvaise tolérance maternelle (sédation...), la poursuite de l’allaitement doit être reconsidérée. En effet, celle-ci reflète peut-être un métabolisme maternel ultra-rapide de la codéine en morphine, avec un risque potentiel pour l’enfant allaité.
  • Antalgiques opioïdes mixtes ou forts (palier 3)
    • Dans les 3 jours qui suivent l’accouchement :
    • Au-delà de 3 jours de vie, si un traitement par un antalgique de palier 3 est nécessaire :
      • L’allaitement sera suspendu.
  • Corticoïdes
    • Les corticoïdes peuvent être utilisés chez la femme allaitante quels que soient leurs voies d’administration et leurs posologies (cliquez ici).

2 - DOULEURS NEUROPATHIQUES ET ALGIES REBELLES

  • L’utilisation du TENS est possible chez une femme qui allaite (cliquez ici).
  • Les molécules suivantes sont utilisables pour traiter les douleurs neuropathiques et les algies rebelles en cours d’allaitement :
  • Si les options ci-dessus ne conviennent pas, l’utilisation des molécules suivantes est envisageable :

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