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Antihémorroïdaires et allaitement


Mise à jour : 7 octobre 2016



Pour en savoir plus :

Outre des mesures hygiéno-diétiétiques et un traitement de la constipation (cliquez ici), la prise en charge médicale des hémorroïdes repose sur un traitement par voie locale et éventuellement un traitement par voie générale.


1- Traitement local

Sur la base des données disponibles (pharmacocinétique, profil d’effets indésirables), on préférera utiliser une des spécialités suivantes pendant l’allaitement :

  • Spécialités contenant un anesthésique local sans corticoïde :
    • Titanoréine® lidocaïne (lidocaïne, carraghénates, titane, zinc).
    • Tronothane® (pramocaïne).
    • Rectoquotane® (quinisocaïne, cétrimide).
  • Spécialités contenant un anesthésique local avec corticoïde :
    • Deliproct® (cinchocaïne, prednisolone).
    • Ultraproct® (cinchocaïne, fluocortolone).
    • Cirkan® à la prednacinolone (lidocaïne, désonide, rétinol, rutosides, vitamine E, héparine).
  • Autres :
    • Titanoréine® (carraghénates, titane, zinc).
    • Proctolog® (trimébutine, ruscogénines).

2- Traitement par voie générale

  • Veinotoniques
    • Sur la base du recul d’utilisation pendant l’allaitement et des données de pharmacocinétique, on préférera utiliser les molécules suivantes pendant l’allaitement :
      • Diosmine (Daflon®, Dio®, Diovenor®, Médiveine®, Vénaclar®).
      • Hespéridine (Daflon®, Bicirkan®, Cyclo3®).
      • Troxérutine (Rhéoflux®, Veinamitol®).
      • Rutoside (Esberiven®, Veliten®).
    • Les autres veinotoniques disponibles sur le marché ne sont pas cités dans cette liste faute de donnée.
  • Corticoïdes
  • Antalgiques