Fermer
Imprimer


Chimioprophylaxie antipaludique et allaitement


Mise à jour : 12 juin 2015



Pour en savoir plus :

Si une patiente qui allaite voyage dans une zone d’endémie palustre, toutes les mesures prophylactiques nécessaires à la protection de la mère et de son enfant doivent être prises.

Pour la mère, elles associent :

  • Une protection contre les piqûres de moustiques (cliquez ici).
  • Une chimioprophylaxie antipaludique adaptée au lieu de séjour (cf. Recommandations aux voyageurs) :
    • La chloroquine (Nivaquine®) peut être utilisée.
    • La Savarine® (association de chloroquine et de proguanil) peut être utilisée.
    • La Malarone® (association d’atovaquone et de proguanil) est envisageable si l’enfant allaité pèse 5 Kg ou plus.
    • La méfloquine (Lariam®) est envisageable quel que soit l’âge de l’enfant.
  • La prise d’un antipaludéen par une mère qui allaite :
    • Ne protège pas l’enfant allaité contre le paludisme.
    • Est possible y compris si l’enfant reçoit lui-même une prophylaxie antipaludéenne (la même ou une autre).

Pour l’enfant, des informations sur la prévention du paludisme chez l’enfant sont disponibles sur le site de la Société Française de Pédiatrie (cliquez ici).